C'est dur. Je n'ai pas de mots.
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47 ans. 47 ans que je vis sans toi.
Que tu t’es endormie, laissée aller dans les bras de notre mère, contre son ventre. Si près de moi.
Combien de fois tu m’as manqué, combien de choses j’aurai voulu apprendre avec toi.
Que d’amour évaporé ; de chemins non arpentés ; d’espoir déçu.
Aujourd’hui,
Je te rends à ta vie, celle que tu n’as pas eu
Pour, moi, arrêter de vivre pour deux ;
Mon âme, soeur, n'est pas toi.
Assainir le passé et profiter du présent pour préparer l'avenir.
Allez, avenir, bouge-toi encore un peu...
moi je ne trouve pas ça dur je te souhaite une bonne (re) naissance !
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d'accord avec Sannec, tu trouves enfin la paix, elle aussi, deux entités "voguent" vers leur destin et tu commences à "vivre", bonne route à toi et merci pour ton écrit !!!!
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Il vaut mieux prévenir que guérir !!!!

plein de bisous pour ce "renouveau" !!!
maman d'un p'tit gars de 11 ans !
Quoi donc ! la vôtre aussi ! la vôtre suit la mienne !
O mère au coeur profond, mère, vous avez beau
Laisser la porte ouverte afin qu’elle revienne,
Cette pierre là-bas dans l’herbe est un tombeau !
Enfant qui rayonnais, qui chassais la tristesse,
Que ta mère jadis berçait de sa chanson,
Qui d’abord la charmas avec ta petitesse
Et plus tard lui remplis de clarté l’horizon,
Voilà donc que tu dors sous cette pierre grise !
Voilà que tu n’es plus, ayant à peine été !
L’astre attire le lys, et te voilà reprise,
O vierge, par l’azur, cette virginité !
Elle a passé dans l’ombre où l’homme se résigne ;
Le vent sombre soufflait ; elle a passé sans bruit,
Belle, candide, ainsi qu’une plume de cygne
Qui reste blanche, même en traversant la nuit !
Elle s’en est allée à l’aube qui se lève,
Lueur dans le matin, vertu dans le ciel bleu,
Bouche qui n’a connu que le baiser du rêve,
Ame qui n’a dormi que dans le lit de Dieu !
Croire qu’ils resteraient ! quel songe ! Dieu les presse.
Même quand leurs bras blancs sont autour de nos cous,
Un vent du ciel profond fait frissonner sans cesse
Ces fantômes charmants que nous croyons à nous.
Ils sont là, près de nous, jouant sur notre route ;
Ils ne dédaignent pas notre soleil obscur,
Et derrière eux, et sans que leur candeur s’en doute,
Leurs ailes font parfois de l’ombre sur le mur.
Eux, ils sont l’air qui fuit, l’oiseau qui ne se pose
Qu’un instant, le soupir qui vole, avril vermeil
Qui brille et passe ; ils sont le parfum de la rose
Qui va rejoindre aux cieux le rayon du soleil !
Ils sont partis, pareils au bruit qui sort des lyres.
Et nous restons là, seuls, près du gouffre où tout fuit,
Tristes ; et la lueur de leurs charmants sourires
Parfois nous apparaît vaguement dans la nuit.
Car ils sont revenus, et c’est là le mystère ;
Nous entendons quelqu’un flotter, un souffle errer,
Des robes effleurer notre seuil solitaire,
Et cela fait alors que nous pouvons pleurer.
(extraits de "Claire" de Victor Hugo)
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"Le bonheur est à l'intérieur de nous, pas à l'extérieur. Il ne dépend pas de ce que nous avons mais de ce que nous sommes." Henry Van Dyke
Merci.
Assainir le passé et profiter du présent pour préparer l'avenir.
Allez, avenir, bouge-toi encore un peu...
Nous, Les Walkyries de la vie,
Nous, la survie,
Non, nous voulons la vie,
Notre vie,
Parti, tant pis,
Renaître un jour,
Retrouver l'amour.
Courage mes soeurs de coeur,
Courage mes frères de galère,
Dur la tartine mais nous avons la bouche fine.
Bises
Déja : le titre
et le reste me parle beaucoup.
Voguent ces 2 âmes libérées.
un jour j'en serais capable aussi...
Ymir
La vie est belle....Osons la vie!!!!
Comme ces mots résonnent en mon âme, ... en la sienne aussi probablement quelquepart dans les étoiles. Merci Ymir.![]()
Les crises ont du positif: elles nous obligent à réfléchir à nos vraies priorités & aux actions à entreprendre pour tendre vers un mieux, quitte à faire des choix douloureux.